Médical

L’IMPRESSION 3D DANS LE SECTEUR MÉDICAL

 

La fabrication additive dans le domaine de la santé offre aux professionnels du secteur de multiples avantages ! L’impression 3D diminue d’abord les coûts et les délais de développement des pièces et des outils médicaux. Il est aussi possible de réaliser plus facilement et rapidement des pièces sur-mesure, personnalisées selon les sujets d’étude et les pathologies des patients. Elle permet aussi de mener des expérimentations médicales et d’améliorer la qualité des dispositifs finaux et des traitements proposés. De plus, la technologie 3D est idéale pour former les étudiants sur des modèles d’organes défectueux ou encore pour créer des pièces transparentes afin d’étudier plus facilement le fonctionnement interne d’un organe et pouvoir faire avancer la recherche médicale.

 

Les acteurs du secteur médical étudient l’impression 3D à la loupe !

 

Les centres médicaux, les sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques et les universités se dotent de plus en plus d’équipements 3D pour réaliser eux-mêmes des modèles anatomiques pour améliorer leur compréhension de certaines pathologies. Ils optimisent aussi leurs protocoles de soins en produisant rapidement les pièces et outils dont ils ont besoin. Mieux encore, ils peuvent s’exercer au préalable sur des reproductions 3D avant d’opérer des patients. Le succès de la technologie 3D prend beaucoup d’ampleur dans ce secteur. Pour preuve, selon un récent rapport, les hôpitaux équipés d’un centre d’impression 3D aux États-Unis ont augmenté de 3200% entre 2010 et 2016. Le secteur dentaire reste celui qui utilise le plus la fabrication additive avec un taux de croissance de sa production 3D de 17% entre 2013 et 2019 (Sources : QY Research).

 

Les applications 3D les plus courantes dans le secteur médical

 

  • Prothèses, orthèses, implants
  • Gouttières, couronnes dentaires
  • Fauteuils roulants
  • Mannequins personnalisés
  • Reproduction d’organes (cœurs, reins imprimés en 3D)
  • Cheveux, os, réseaux vasculaires, osselets, lentilles…
Ils ont fait appel à Kimya