CAPS ME s’appuie sur le savoir-faire de KIMYA pour livrer à temps ses premières commandes

Le challenge de CAPS ME

Jean de Boisredon et Thibaut Louvet ont profité du confinement en 2020 pour concevoir un système permettant de remplir facilement des capsules de café imprimées en 3D. Et tout cela, de façon réutilisable. Ces deux étudiants ont réussit à mettre au point un prototype fonctionnel dans leur atelier improvisé. Ils ont en effet travaillé pendant plusieurs mois de manière itérative sur leurs propres imprimantes 3D.

 

“Notre ambition était de réussir à créer un système vraiment simple et c’était justement là toute la complexité pour nous.” Thibaut Louvet, co-fondateur de CAPS ME

En lancent une campagne de précommande pour obtenir une preuve de marché et valider l’usage auprès d’un large panel d’utilisateurs. Les deux jeunes fondateurs ont reçu 1900 commandes, dont 400 exemplaires à envoyer tout juste avant Noël. Un gros challenge en perspective pour ces deux jeunes entrepreneurs !

Rechargeur de capsules

Les étapes de conception du rechargeur CAPS ME

Après avoir créé un premier prototype, les deux amis se sont tournés vers différents partenaires potentiels. Confier l’impression 3D d’un mécanisme placé à l’intérieur du rechargeur était alors un but à atteindre. KIMYA s’est très vite positionné comme le plus intéressant de tous en termes de coût. KIMYA Factory a alors accompagné les deux fondateurs dans le paramétrage des imprimantes 3D et des fichiers. Ils se sont consacrés aux deux étudiants pour réaliser devant eux les tests nécessaires avant le lancement de la production.

 

KIMYA Factory a très bien compris leurs besoins et leurs attentes pour ce projet de capsules de café imprimées en 3D. Le respect des dimensionnements et le contrôle qualité font partie des points forts des experts présents au sein de KIMYA. Les équipes ont été extrêmement réactives et les 400 pièces ont été livrées comme prévu deux semaines plus tard. Et cela, bien que les délais eurent été très courts. Suite à cette première livraison, les deux fondateurs de CAPS ME ont confirmé leurs intuitions sur l’utilité de leur invention et le potentiel avéré de ce marché. Après des modifications mineures suite aux retours des premiers testeurs, CAPS ME continue de s’appuyer sur son partenaire KIMYA pour imprimer les mécanismes internes de leur rechargeur. Ce sont au total 3 000 pièces qui ont été imprimées en l’espace de quelques mois.

Système en 3D pour recharger capsules

Les avantages des filaments KIMYA pour les capsules de Café Imprimées en 3D

L’impression 3D était le procédé de fabrication le plus adapté aux enjeux de ce projet. Cela étant du au volume de production prévu au départ et au nombre d’itérations. Le choix s’est porté sur le filament 3D PETG noir en raison de sa compatibilité avec la norme « contact alimentaire produit sec ». Après une étude et des travaux de conception, la CAO nous a mené à réaliser plusieurs itérations pour aboutir au fichier définitif. Des essais d’impression ont été aussi indispensables pour définir la bonne combinaison d’assemblage des pièces. Le design des pièces aura cumulé 7 versions différentes au cours du processus d’impression de la totalité du volume.

 

“L’un des atouts de la fabrication additive est de garantir aux inventeurs une totale réactivité et beaucoup de flexibilité en leur permettant par exemple de continuer à procéder par itérations, y compris durant l’impression 3D des pièces.” Lucas Bellec, Key Account Manager, KIMYA Factory & Lab

le filament 3D PETG noir

Les équipes KIMYA Factory ont ensuite mobilisé une large partie de leur parc d’impression pour respecter les délais. Notamment en lançant une production automatisée en 2×8 sur 50 machines simultanément. Durant le premier semestre 2021, c’est au total 6 600 kits (soit 26 400 pièces) qui auront été imprimés.